RGAA : ce qui change réellement pour les entreprises
Le RGAA compte 106 critères. Présenté comme ça, le sujet a de quoi décourager n’importe quel responsable marketing ou dirigeant de PME. Mais pour une entreprise, la vraie question n’est pas de connaître ces 106 critères par cœur. C’est de comprendre ce qu’ils changent concrètement dans la manière de concevoir et de diffuser ses contenus numériques.
Dans cet article, je reprends les questions qu’on me pose le plus souvent en rendez-vous, avec des réponses simples.
Le RGAA, en deux mots
Le RGAA, pour Référentiel général d’amélioration de l’accessibilité, est la méthode française pour vérifier qu’un contenu numérique est utilisable par tous, y compris par les personnes en situation de handicap. Sa version actuelle, la 4.1.2, regroupe 106 critères répartis en 13 thématiques : images, couleurs, tableaux, liens, structure, formulaires, navigation, documents en téléchargement…
Chaque critère se vérifie par des tests précis. C’est ce qui permet de dire si un support est totalement, partiellement ou non conforme.
RGAA et European Accessibility Act : quelle différence ?
C’est la confusion la plus fréquente, et elle est compréhensible.
- L’European Accessibility Act (EAA) est une directive européenne, en application depuis le 28 juin 2025. Elle définit qui doit rendre ses produits et services accessibles.
- Le RGAA est un référentiel technique. Il définit comment mesurer l’accessibilité d’un contenu numérique.
L’un fixe l’obligation, l’autre sert d’outil pour vérifier qu’on la respecte.
Est-ce que mon entreprise est concernée ?
Tout dépend de votre taille et de votre activité. Trois cas de figure se présentent.
Votre chiffre d’affaires en France dépasse 250 millions d’euros. Vous êtes soumis à l’article 47 de la loi de 2005, au même titre que les organismes publics. Vos sites et services en ligne doivent respecter le RGAA, et vous devez publier plusieurs documents : une déclaration d’accessibilité, un schéma pluriannuel et un plan d’action pour l’année en cours.
Vous proposez certains services aux particuliers. Depuis juin 2025, l’EAA s’applique notamment au commerce en ligne, aux services bancaires, au transport de voyageurs, aux communications électroniques et aux livres numériques. Dans ce cas, l’obligation vous concerne, quelle que soit votre taille, sauf exception ci-dessous.
Vous êtes une microentreprise. Si vous comptez moins de 10 salariés et que votre chiffre d’affaires annuel ou votre total de bilan ne dépasse pas 2 millions d’euros, vous êtes exempté pour les services.
Et si vous vendez uniquement à des professionnels ? L’EAA vise surtout les services destinés aux consommateurs. Mais vos clients grands comptes ou publics, eux, sont de plus en plus attentifs à l’accessibilité des supports qu’ils reçoivent. Mieux vaut le voir venir.
Qu’est-ce que je risque ?
Pour les entreprises soumises à l’article 47, c’est l’Arcom qui contrôle. Après une mise en demeure, elle peut prononcer une sanction allant jusqu’à 50 000 euros pour le non-respect des règles d’accessibilité, et jusqu’à 25 000 euros pour les autres obligations, comme l’absence de déclaration.
Pour les services concernés par l’EAA, le contrôle relève principalement de la DGCCRF. Un manquement constitue une contravention de 5e classe, soit jusqu’à 7 500 euros par infraction pour une entreprise, et le double en cas de récidive.
Au-delà des amendes, il y a aussi l’image : un client qui ne peut pas lire votre catalogue ne se plaindra pas forcément. Il ira simplement voir ailleurs.
Qu’est-ce qu’une déclaration d’accessibilité ?
C’est une page publique qui indique le niveau de conformité de votre site ou de votre service : totalement, partiellement ou non conforme. Elle liste les contenus qui ne sont pas encore accessibles, les éventuelles dérogations, et la façon de vous contacter en cas de difficulté.
Elle s’appuie sur un audit réalisé selon le RGAA. Pour les entreprises soumises à l’article 47, la mention du niveau de conformité doit aussi apparaître dès la page d’accueil.
Et mes PDF, ils sont concernés ?
Oui. C’est le point que beaucoup d’entreprises découvrent en cours de route. Le RGAA prévoit un critère dédié : chaque document bureautique proposé en téléchargement doit, si nécessaire, disposer d’une version accessible. Un site conforme qui propose des catalogues ou des brochures en PDF non accessibles voit donc son niveau de conformité baisser.
Côté EAA, les documents bureautiques publiés avant le 28 juin 2025 bénéficient d’une exemption. Tout ce que vous mettez en ligne depuis est potentiellement concerné. Pour aller plus loin : Pourquoi le PDF ne suffit plus.
Ce que le RGAA change concrètement dans vos contenus
Pour une équipe marketing ou communication, le RGAA se traduit surtout par des réflexes de conception :
- des titres hiérarchisés, pensés comme un sommaire plutôt que comme un simple effet graphique ;
- des textes alternatifs pour les images qui portent une information ;
- des contrastes suffisants entre le texte et le fond ;
- des tableaux construits pour être lus cellule par cellule ;
- des liens explicites, plutôt que des « cliquez ici » ;
- des documents structurés dès la mise en page, et pas seulement à l’export.
Une nouvelle version, le RGAA 5, a été annoncée pour fin 2026. Elle doit intégrer les dernières recommandations internationales (WCAG 2.2) et renforcer les critères sur les documents bureautiques et les applications mobiles. Les bases restent les mêmes : ce que vous mettez en place aujourd’hui ne sera pas perdu.
Anticiper plutôt que corriger
Rendre un document accessible après coup demande de reprendre sa structure page par page. L’intégrer dès la conception coûte beaucoup moins cher, et le résultat est meilleur.
Quelques bonnes pratiques à adopter dès aujourd’hui :
- Faire l’inventaire de vos supports en ligne : site, catalogues, brochures, fiches produits, documents téléchargeables.
- Identifier les plus consultés et commencer par eux.
- Briefer vos graphistes et vos prestataires : l’accessibilité doit figurer dans le cahier des charges de chaque nouveau support.
- Utiliser les styles de titres dans vos outils de mise en page, plutôt que de grossir le texte à la main.
- Prévoir une version accessible pour chaque nouveau document publié en ligne.
Sur ce dernier point, plusieurs idées reçues ont la vie dure. Pour aller plus loin : Accessibilité numérique : les idées reçues.
Faire le point sur vos supports
Le plus simple pour savoir où vous en êtes, c’est de faire le point sur vos supports. Chez Connectedbook, nous passons en revue avec vous vos catalogues et vos PDF, puis nous les rendons accessibles ou nous en créons une version web accessible.
Vous repartez avec une vision claire des supports à traiter et de ce qui est prioritaire.
Faire le point sur mes supports
Accessibilité numérique : 4 idées reçues sur vos supports digitaux
Quand on parle d’accessibilité numérique, la conversation démarre presque toujours au même endroit : le site internet. Pourtant, vos clients, vos adhérents ou vos partenaires ne consultent pas que votre site. Ils ouvrent vos catalogues, vos brochures en PDF, vos guides produits, vos rapports annuels. Tous ces supports comptent.
Depuis l’entrée en application de l’European Accessibility Act, en juin 2025, le sujet revient dans quasiment tous nos rendez-vous. Et avec lui, les mêmes objections. Je vous propose de reprendre les quatre que j’entends le plus souvent, et de vous dire franchement ce qu’il en est.
Rendre nos supports digitaux 100 % accessibles, c’est impossible
C’est l’objection la plus fréquente, et elle part d’une bonne intuition. Un catalogue de 200 pages avec des tableaux techniques, des schémas et des dizaines de visuels produits ne deviendra pas parfait du jour au lendemain.
Mais l’accessibilité ne se joue pas en tout ou rien. Le référentiel français, le RGAA, prévoit d’ailleurs plusieurs niveaux : un support peut être totalement, partiellement ou non conforme. Ce qui compte, c’est la démarche : savoir où vous en êtes, corriger ce qui bloque vraiment, puis progresser support après support.
Concrètement, rendre un document accessible, c’est par exemple :
- structurer les titres pour qu’un lecteur d’écran puisse passer d’une partie à l’autre ;
- définir un ordre de lecture logique ;
- décrire les images utiles avec un texte alternatif ;
- vérifier les contrastes entre le texte et le fond ;
- rendre les tableaux lisibles cellule par cellule.
Rien d’impossible là-dedans. C’est un travail méthodique, et c’est ce que nous faisons au quotidien sur les catalogues, les PDF et les versions web de nos clients.
L’accessibilité digitale, c’est moche
Pour vos PDF, je peux vous rassurer tout de suite. Quand nous rendons un PDF accessible, le document que vous voyez à l’écran reste identique : même mise en page, mêmes couleurs, mêmes visuels. Nous ajoutons une sous-couche invisible qui contient la structure, l’ordre de lecture et la description des images. Vos lecteurs voient le même catalogue, et les personnes qui utilisent un lecteur d’écran peuvent enfin le parcourir.
Pour la version web accessible, je préfère être transparent : la personnalisation graphique est plus encadrée. Pour répondre à la réglementation, il faut respecter certaines contraintes sur les contrastes, la taille des textes, la structure des pages ou la navigation au clavier. On garde votre identité (logo, couleurs, typographies quand elles s’y prêtent), mais on ne peut pas tout se permettre. En contrepartie, vous obtenez une version claire, lisible sur tous les écrans, et souvent plus confortable à lire pour tout le monde.
L’accessibilité, ça coûte cher
Tout dépend du moment où on s’en occupe.
Si l’accessibilité est prise en compte dès la conception du support, son coût se dilue dans le projet. Les bons choix sont faits dès le départ et il n’y a presque rien à reprendre ensuite.
S’il faut rendre accessible un PDF déjà existant, le prix dépend surtout de deux choses : le nombre de pages et la complexité du document. Un livret de 12 pages majoritairement texte n’a rien à voir avec un catalogue technique rempli de tableaux et d’images.
Pour la version web accessible, un coût de départ est généralement appliqué pour la mise en place. Ensuite, la plupart des corrections et des mises à jour peuvent être faites par vos équipes, en autonomie et sans surcoût.
Une grande compagnie d’assurance m’a déjà expliqué que rendre tous ses supports accessibles lui coûterait trop cher. La question est légitime, et la réponse n’est pas forcément de tout traiter d’un coup. On peut commencer par les documents les plus consultés ou les plus importants pour vos clients, puis avancer par étapes. Et surtout, intégrer l’accessibilité dans chaque nouveau support, pour ne plus avoir à repasser derrière.
L’accessibilité de nos supports en ligne ne nous concerne pas
Beaucoup d’entreprises se pensent tranquilles parce que leur site internet a été audité ou refait aux normes. Le site n’est pourtant qu’une partie du sujet. Si vous y mettez en ligne des catalogues, des fiches produits ou des brochures en PDF non accessibles, ces documents font partie de votre contenu en ligne, et ils dégradent votre niveau d’accessibilité global.
Côté réglementation, il existe bien des exemptions. L’European Accessibility Act ne s’applique pas, notamment :
- aux microentreprises qui fournissent des services, c’est-à-dire moins de 10 salariés et un chiffre d’affaires annuel (ou un total de bilan) inférieur ou égal à 2 millions d’euros ;
- aux documents bureautiques, comme les PDF, publiés avant le 28 juin 2025 ;
- aux contenus publiés par des tiers que vous ne contrôlez pas ;
- aux cas où la mise en conformité représenterait une charge disproportionnée, à condition de pouvoir le justifier.
En clair, si vous n’êtes pas une microentreprise, chaque nouveau catalogue ou brochure mis en ligne depuis juin 2025 est potentiellement concerné. Selon votre secteur et votre taille, d’autres obligations peuvent s’ajouter, comme le RGAA. Je les détaille dans notre article RGAA : ce qui change réellement pour les entreprises.
Et au-delà de la loi, il y a vos lecteurs : une personne malvoyante, dyslexique ou qui navigue uniquement au clavier doit pouvoir consulter votre catalogue comme n’importe quel autre client.
Par où commencer ?
Le plus simple, c’est de faire le point. Quels supports publiez-vous en ligne ? Lesquels sont les plus consultés ? Lesquels posent problème aujourd’hui ?
C’est l’objet de l’audit que nous réalisons sur vos catalogues et vos supports. Avant ça, je vous propose un premier échange par téléphone, pour faire connaissance et comprendre vos besoins. Sans engagement : juste un point clair sur où vous en êtes et sur ce qui est prioritaire.
Planifier un appel
Le catalogue papier a-t-il encore sa place ?
« Faut-il arrêter d’imprimer son catalogue ? » La question revient régulièrement chez les entreprises qui diffusent leurs produits sur papier. Et la réponse surprend parfois : non, pas forcément.
La vraie question, c’est plutôt : combien d’exemplaires imprimer, à qui les envoyer, et avec quoi compléter le papier pour toucher ceux qui sont plus à l’aise avec le numérique. Le catalogue papier a donc encore sa place. Toutefois, ce n’est plus la seule.
Ce que le papier fait mieux que le reste
En effet, le catalogue imprimé garde de vrais atouts, et il serait dommage de s’en priver là où il fonctionne.
- Sur un salon, il se feuillette sur le stand et repart dans le sac du visiteur.
- En rendez-vous commercial, il pose la discussion. On tourne alors les pages ensemble, on montre un produit du doigt.
- Pour les clients peu à l’aise avec le numérique, il reste le support le plus simple : pas de lien, pas d’écran, pas de mot de passe.
- Sur un bureau, il se garde, s’annote, se corne. D’ailleurs, certains clients le ressortent pendant des mois.
- Pour l’image, un beau papier et une belle impression disent quelque chose de votre marque, surtout dans le haut de gamme.
Pour toutes ces situations, le papier reste donc souvent le meilleur choix.
Là où il montre ses limites
Cependant, le papier a aussi ses contraintes, et elles pèsent de plus en plus.
Les prix et les références vieillissent vite. Une hausse de tarif, un produit arrêté, une nouvelle référence : il suffit parfois de quelques semaines pour qu’une partie du catalogue imprimé ne soit plus à jour.
Il coûte cher à produire et à envoyer. Impression, façonnage, frais de port : chaque exemplaire a un prix. De plus, le prix du papier a nettement augmenté ces dernières années.
Vous ne savez pas ce qui est lu. Une fois le catalogue envoyé, impossible de savoir si votre client l’a ouvert, quelles pages l’ont intéressé, ou s’il l’a laissé sous son emballage.
Son impact environnemental n’est pas neutre. Papier, encres, transport : plus les tirages sont importants, plus l’empreinte l’est aussi. Imprimer au plus juste, c’est donc aussi une façon de communiquer plus durablement.
Combien, pour qui, et avec quoi ?
Ainsi, plutôt que de choisir entre papier et digital, la bonne approche consiste à répartir les rôles.
- Le papier pour les cibles et les moments où il fait la différence : salons, rendez-vous, clients fidèles, revendeurs.
- Le catalogue interactif pour tous ceux qui préfèrent consulter en ligne, sur ordinateur ou sur mobile, avec des statistiques de lecture, une recherche dans tout le catalogue et des liens directs vers vos produits.
Résultat : vous imprimez moins, mais mieux. En outre, vous ciblez vos tirages et vous ne laissez personne de côté.
Imprimer et publier en même temps
En pratique, la plupart de nos clients procèdent très simplement. Au moment d’envoyer le BAT à leur imprimeur, ils nous transmettent le PDF et les ressources nécessaires pour créer le catalogue interactif.
Les deux versions sont ainsi prêtes en même temps. Le catalogue papier part chez l’imprimeur, nous mettons en ligne la version interactive, et la campagne de lancement peut s’appuyer sur les deux supports dès le premier jour. Pas de décalage, pas de version en ligne qui arrive trois semaines après le papier.
Pour aller plus loin : Votre catalogue PDF suffit-il encore ?
Un exemple : une transition en douceur
Nous avons accompagné des entreprises de secteurs d’activité différents.
Aujourd’hui, elles impriment leurs catalogues au cas par cas, pour certaines cibles précises. En revanche, elles publient certaines parutions uniquement en ligne, à partir d’un PDF transformé en catalogue interactif.
La transition s’est faite petit à petit. Parmi leurs motivations, il y a la hausse du prix du papier, qui les a poussées à revoir leur stratégie : garder l’imprimé là où il est vraiment utile, et passer au digital pour le reste.
Alors, on garde le papier ?
Oui, là où il a du sens. En somme, le catalogue papier n’a pas dit son dernier mot, mais vous n’avez plus besoin de l’envoyer à tout le monde. En l’associant à un catalogue interactif, vous touchez chaque cible avec le support qui lui convient, et vous gardez la maîtrise de vos coûts d’impression.
Finalement, le plus simple pour vous en rendre compte, c’est de voir votre propre catalogue en version interactive. Envoyez-nous votre PDF, et nous vous préparons une démo.
Demander ma démo
Votre catalogue PDF suffit-il encore en 2027 ?
Le PDF a un vrai mérite : tout le monde sait l’ouvrir. Pendant des années, c’était la façon la plus simple de diffuser un catalogue en ligne. Vous récupérez le fichier envoyé à l’imprimeur, vous le déposez sur votre site, et le tour est joué.
Une fois en ligne, pourtant, ce PDF vit sa vie sans vous. Vous ne savez pas qui l’ouvre, ce qu’on y regarde, ni s’il est lu jusqu’au bout. Il reste sur un serveur jusqu’à ce que le suivant le remplace. Alors, en 2027, le PDF suffit-il encore ? Pour certains usages, oui. Pour d’autres, il vous fait passer à côté de beaucoup de choses.
Ce que le PDF fait mal aujourd’hui
Sur mobile, la lecture devient pénible
Une page A4 sur un écran de téléphone, c’est zoomer, faire glisser, dézoomer. Et souvent, avant même de lire, il faut télécharger un fichier de plusieurs dizaines de mégaoctets. Beaucoup de lecteurs abandonnent avant d’arriver à la troisième page.
Vous ne savez pas ce qui est lu
Aucune statistique, aucun clic mesuré. Impossible de savoir quelles pages intéressent vos clients, ni lesquelles ne sont jamais ouvertes.
Les versions se multiplient
Le PDF envoyé par mail en janvier circule encore en septembre. Entre la version du site, celle du commercial et celle qu’un client a transférée à un collègue, plus personne ne sait laquelle est à jour.
Google et une partie de vos lecteurs le lisent mal
Google indexe les PDF, mais mal : un seul fichier pour des dizaines de produits, sans structure ni lien vers vos fiches. Et dans la grande majorité des cas, le PDF n’est pas accessible aux personnes qui utilisent un lecteur d’écran. Pour aller plus loin : les idées reçues de l’accessibilité numérique.
Ce qu’un catalogue interactif change
Un catalogue interactif reprend votre PDF, avec la même mise en page, et le rend vivant en ligne :
- une lecture fluide sur ordinateur comme sur mobile, sans rien télécharger ;
- des statistiques de lecture : pages vues, temps passé, clics sur les produits ;
- des liens vers vos fiches produits, votre boutique ou un formulaire de contact, et des vidéos intégrées ;
- un moteur de recherche dans tout le catalogue ;
- un seul lien, toujours à jour : vous corrigez le catalogue, le lien déjà partagé reste le même ;
- une intégration directe dans votre site, en iframe ;
- une version accessible si vous en avez besoin.
Un vrai outil pour vos commerciaux
Le catalogue peut aussi accompagner vos équipes en rendez-vous : liste de favoris, consultation hors ligne, prise de notes, marque-pages. Le commercial prépare sa sélection avant la visite et la retrouve sur sa tablette, même sans connexion.
Pour les documents confidentiels
Tarifs négociés, documentation réservée aux distributeurs, catalogues internes : nous pouvons mettre en place un accès par connexion. Vos interlocuteurs consultent le document en ligne, sans pouvoir télécharger le PDF.
Papier et digital : deux usages qui se complètent
Dans la plupart des cas, nous partons du PDF que vous envoyez à l’imprimeur. Le catalogue interactif s’adresse à la même cible, et en particulier à ceux qui sont plus à l’aise avec le numérique. Vous ne remplacez pas votre catalogue papier, vous lui ajoutez une deuxième porte d’entrée. Si vous vous posez la question, un article est disponible sur la place du catalogue papier aujourd’hui.
Le catalogue peut aussi devenir un outil interne. Pour un client du secteur du matériel pédagogique, nous avons repris son catalogue produits et développé une version dédiée à son service marketing : au survol d’un produit, l’équipe voit par exemple les ventes réalisées dessus au cours de l’année. Le même support réadapté sert à vendre et à piloter.
Un exemple : le catalogue d’un comité d’entreprise
Un comité d’entreprise diffusait les offres de ses partenaires dans un catalogue PDF. En passant à un catalogue interactif, le support a pris de la valeur. Les salariés commandent plus facilement, et le CE dispose d’un support qui l’aide et l’encourage à convaincre de nouveaux partenaires.
Alors, on garde le PDF ?
Oui, pour l’impression, l’archivage ou un envoi ponctuel. Mais s’il est votre seul support en ligne, vous diffusez un document sans savoir ce qu’il devient.
Le plus simple pour vous faire une idée, c’est de voir votre propre catalogue en version interactive. Envoyez-nous un de vos PDF, et nous vous préparons une démo.
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